Neurofeedback

 

IMG_20140309_142700Une autre méthode de rééducation et de stimulation « le neurofeedback » 

Au bout de 2 séances Maxime ne grince plus des dents ( rien n’arrivait à l’arrêter même les ostéopathes), après 7 séances Maxime commence à dire « Mmaaamaaan »

 

Ci dessous la définition du site officiel « http://www.adnf.org/ »

Le neurofeedback ou biofeedback EEG est une technologie qui a vu le jour dans les années soixante aux Etats-Unis. En voici une rapide présentation (très simplifiée) :

En posant des capteurs sur la tête, il est possible de lire les signaux électriques émis par le cerveau. Ces signaux sont caractéristiques de l’état mental dans lequel on se trouve. Par exemple en état de relaxation les yeux fermés, la fréquence dominante des signaux émis par le cerveau sera généralement entre 8 et 13 Hz (signaux « alpha »).

Si l’on informe le cerveau de la dynamique des signaux qu’il émet, il peut apprendre à les corriger spontanément grâce à un logiciel très sophistiqué et ainsi parvenir à émettre des signaux stables et équilibrés, adaptés aux besoins du moment. Cela peut aider à retrouver un fonctionnement harmonieux et optimum et rendre ainsi la vie beaucoup plus agréable. (Voir ici le détail d’une séance.)

Il n’est pas nécessaire d’avoir des problèmes neurologiques, psychologiques, ou psychosomatiques pour bénéficier du neurofeedback même si plus l’aspect fonctionnel de ces problèmes est prononcé, plus les résultats pourront être convaincants.

Chaque fois que le cerveau est impliqué dans un problème fonctionnel, le neurofeedback peut aider à y remédier car il constitue un entraînement à produire et à maintenir la « Réponse de relaxation » étudiée par le Dr Herbert Benson et son équipe à l’Ecole Médicale de Harvard. (Voir ici le principe de fonctionnement du neurofeedback pratiqué à l’ADNF.)

Voici une liste non limitative des problèmes dont traite couramment la littérature américaine sur le neurofeedback et auquel chacun de nous peut être confronté directement ou indirectement : anxiété et stress, spasmophilie, dépression, phobie, migraineinsomnietraumatisme psychologique, irritabilité, agressivité, douleur chronique, fatigue chronique, perte de mémoire, tics, déficit d’attention et hyperactivité (TDAH), trouble obsessionnel compulsif (TOC), épilepsie, alcoolisme, toxicomanie, allergie et asthme, anorexie et boulimie, bégaiement, bruxisme, acouphènes, trichotillomanie, syndrome d’Asperger, schizophrénie, etc*.